Et si on décidait de se faire plaisir ?

Plaisir, oser, bien-être

Se faire plaisir, nous ne l’osons pas toutes, hélas.

Je voudrais dans cet article vous expliquer en quoi cela est crucial.

Oser se faire plaisir ?

Certaines réussissent, d’autres le font parfois, certaines jamais. Et pour quelles raisons ? Nous aurait- ont dit  que :

  • Ce n’est pas bien ?
  • Il faut faire passer les autres en premier ?
  • Notre bien-être personnel ne doit pas être une priorité ?
  • Il y a plus important à faire ?
  • C’est égoïste ?

Ou peut-être faisons-nous passer les besoins des autres avant les nôtres, les plaisirs des autres avant les nôtres en espérant être aimées, appréciées, reconnues en retour ?

Ou alors, peut-être que nous ne nous aimons pas suffisamment ?

Sur le site psychologie.com, on peut même lire : « le refus du plaisir, conscient ou inconscient, révèle un trouble psychique ».
Aie.  Je ne suis pas psy donc je m’abstiens de commentaire.

Mais d’abord, qu’est-ce que le plaisir ?

Deux définitions.

Selon le site étudier.com, il est écrit que “le plaisir se définit de manière générale comme étant un état émotionnel agréable né spontanément d’une situation donnée, de la satisfaction d’un désir ou de la perspective de cette satisfaction, Il s’exprime a travers l’expérience physique, psychique ou intellectuel”.

Selon le dictionnaire Larousse , “il s’agit d’une état de contentement que crée chez quelqu’un la satisfaction d’une tendance, d’un besoin, d’un désir”.

Et des débats entre plaisir et bonheur.

Le paradoxe mis en avant par Florence Servan Schreiber.

Florence Servan Schreiber vient nous expliquer que trop de plaisir nuerait au bonheur. Je cite : « Le plaisir n’est pas le bonheur et le bonheur n’est pas une accumulation de plaisirs. Les plaisirs sont de courte durée, le bonheur perdure.

Mais ce qui les distingue avant tout est la sécrétion des neurotransmetteurs qu’ils libèrent l’un et l’autre dans notre cerveau : les plaisirs fabriquent de la dopamine et le bonheur, de la sérotonine. Et l’on sait désormais que trop de dopamine écrase les capteurs de sérotonine. Que la dopamine est addictive et la sérotonine antistress. Alors comment doser tout cela ? ».

Sincèrement, la réponse me semble simple : ne pas être dans une quête effrénée du plaisir et de la satisfaction fugaces mais se faire plaisir régulièrement.

La bataille entre hédonistes et épicuriens.

C’est un peu le débat qu’aurait un hédoniste et un épicurien.

Je croyais, avant d’écrire cet article, que :

  • EPICURE envisage le plaisir comme fin et principe de la vie bienheureuse.
  • L’hédonisme est une doctrine selon laquelle la recherche de plaisirs et l’évitement de souffrances constituent le but de l’existence humaine.

Bon, cela semble un peu plus compliqué. Le site jepense.org nous dit :

  • Pour les hédonistes,le but de la vie est le plaisir ; le plaisir a donc une valeur supérieure au bonheur,
  • Pour les épicuriens,le but suprême est le bonheur, un bonheur qui passe certes par le plaisir, mais un plaisir mesuré et raisonnable,
  • Enfin, pour les eudémonistes,le but suprême est le bonheur, mais un bonheur qui est dissocié du plaisir sensible.

(Comme cette « histoire d’eudémonisme » est longue à expliquer, je vous laisse aller découvrir ce qu’il en est, si vous en avez envie, sur le site wikipedia.

EPICURE envisage le plaisir comme fin et principe de la vie bienheureuse.

Mon point de vue.

Longtemps je ne me suis pas préoccupée de me faire plaisir, j’avais trop à faire pour m’attarder à des « détails » tels qu’observer les roses et autres choses du même style.

Un burn-out assez sévère m’a fait changer de perspective.

A 53 ans (mieux vaut tard que jamais dit-on), j’ai découvert les bienfaits de me faire plaisir (et tous les jours en plus).

Je ne vis pas pour le plaisir, mais j’apprécie les petits plaisirs de la vie.

Et comme mon métier de coach de femmes me procure une grande satisfaction, en changeant de métier, j’ai fait entrer la satisfaction dans ma vie.

Alors pourquoi se faire plaisir ?

Se faire un petit plaisir chaque jour (j’ai bien dit : chaque jour) permet non pas d’anéantir les soucis, les tracas, les ennuis de toutes sortes, les contrariétés etc. mais permet, entre autres choses de :

  • Faire un contrepoids aux soucis de la vie
  • Prendre du recul face aux évènements
  • Nous rendre plus forte face aux adversités de la vie
  • Se ressourcer, de prendre un temps pour soi
  • S’apporter un peu de douceur à soi-même
  • Diminuer le stress, apaiser les tensions, se relaxer.
  • Libérer de la dopamine qui entraine des sensations agréables,
  • Donner de la saveur à la vie
  • Sortir du sentiment de frustration ou de le limiter
  • Permet de renouer ou renforcer une relation positive avec nous-mêmes
  • Amène à apprendre à s’écouter davantage
  • Développe le respect de soi-même
  • Puis l’estime de soi
  • Et nous rend plus autonomes : nous n’attendons plus que le plaisir vienne de l’extérieur.

Pour conclure, si au départ, nous ne nous aimons pas assez pour oser nous faire plaisir (ce qui était mon cas), apprendre à se faire plaisir (même seulement quelques minutes chaque jour au début si c’est difficile), va nous amener à nous apprécier davantage.

Et pour ce qui concerne l’estime de si, je m’y connais.

Je vous invite d’ailleurs à lire cette page ou cet article. Ou celui-ci.

Ou les trois, c’est vous qui décidez. Vous y trouverez des astuces.

Les quatre grandes familles de plaisirs.

Lors de ma dernière formation de coaching, j’ai appris qu’il existe quatre grandes familles de plaisirs.

  • Les socio plaisirs, ce sont les plaisirs liés aux relations aux autres,
  • Les psycho plaisirs, ce sont les plaisirs intellectuels,
  • Les idéo plaisirs, ce sont les plaisirs de l’esprit,
  • Les physio plaisirs, ce sont les plaisirs kinesthésiques.

Si certains de vos besoins importants ne sont pas satisfaits, une frustration va se créer et s’amplifier jusqu’à parfois devenir une source de souffrance.

Donc si vous êtes adepte des « socio plaisirs », passez du temps avec les personnes que vous aimez et/ou osez aller rencontrer de nouvelles personnes. Nourrissez ce besoin.

Si vous êtes adepte des « psycho plaisirs », alors cultivez régulièrement le plaisir d’apprendre.

Les livres, les documentaires constituent des supports qui nourriront votre besoin de psycho plaisir. Mes conseils de lecture, si cela vous intéressent, sont ici.

Une bonne séance de cinéma fera aussi bien l’affaire.

Si vous y allez accompagné (e), cela nourrira en même temps le « socio plaisir ».

Si, ensuite, vous discutez du film avec la personne qui vous accompagne et partagez vos opinions réciproques, cela comblera le troisième besoin : « l’idéo plaisir ».

Une soirée au théâtre, c’est bien aussi.  Ou un film choisi avec soin et regardé en famille.

Pour les « physio plaisirs », il y a pléthore de moyens : un bon repas, un bon café, un bon massage ou le domaine plus intime sur lequel je ne m’attarderai pas….

Voici d’autres idées, pour le cas où vous vivriez seule :

  • Pour les socio plaisirs, (plaisirs liés aux relations aux autres) : souriez aux gens dans la rue, dites bonjour à vos voisins. Les gens s’en apercevront et vous le rendront,
  • Les psycho plaisirs (plaisirs intellectuels) et idéo plaisirs (plaisirs de l’esprit) : rien ne vous empêche de lire, de regarder un bon film (et non pas une série pas très intéressante à la télévision).
  • ET dans les pays occidentaux, je ne vois pas beaucoup d’endroits où les gens s’offusquent de voir une femme se rendre seule au cinéma ou au théâtre …,

Concernant les physio plaisirs.

(Plaisirs de la vue, de l’audition, du toucher, odorat, goût), vous pouvez, par exemple :

  • Aller faire une balade dans un beau parc ou un beau jardin,
  • Vous rendre dans un musée,
  • Visiter une belle cathédrale (pas besoin d’être catholique pour cela) … (vue),
  • Sentir l’odeur d’un bouquet de roses à la devanture ou dans le magasin d’un fleuriste (odorat),
  • Ecouter de la bonne musique – pas besoin d’une super sono, un ordinateur, un poste radiophonique suffisent (audition),
  • Prendre une douche avec un savon, pas forcément cher, mais qui sent bon (odorat),
  • Lors de votre douche, vous concentrer sur le plaisir de l’eau qui coule sur votre peau, la douceur de la mousse du savon, puis la douceur de la serviette de bain (toucher).
  • Vous préparer un repas sain, équilibré et simple. Boire un café, un thé, une tisane de qualité, bien parfumés (goût).

A vous de trouver vos plaisirs et de prendre la décision de vous faire plaisir. Cela pourrait bien changer votre vie.

Et je mets à votre disposition différents moyens de vous faire plaisir dans la page “boutique” de ce site. A vous de voir.

bienvenue

Je suis Isabelle Dété, femme coach des femmes qui veulent prendre leur vie en main pour réussir la vie à laquelle elles aspirent.

Coach certifiée depuis 2002 et coach certifiée RNCP au plus haut niveau reconnu par l’état français aujourd’hui (RNCP 7) depuis 2017, j’accompagne les femmes qui le souhaitent à atteindre plus facilement leurs objectifs...

Je suis également coach formée et certifiée dans les domaines suivants :

  • La gestion du stress
  • La gestion des conflits
  • Les bilans de compétences
  • L’optimisation des performances des dirigeant(e)s, managers, équipes

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